La citadelle argentée
Un nouvelle porte sur mon univers, quelques temps plus tard. L’entrée y est ouverte à tous, à condition de la trouver…

fév
17

J’actualise de moins en moins ce blog, j’éspère que c’est un signe d’amélioration, même si ça veut sans doutes rien dire.

J’imagine que j’ai toujours du mal à me détacher de ses marques, de dark, c’est trop facile de laisser tomber, de vouloir se reposer même si on sent que l’on ne tiendra pas la distance, a vrai dire je ne sais plus quoi faire souvent, un peu comme ce soir, ou devrais-je dire ce matin, vu l’heure.

Serait temps que j’arrète vraiment de réver, même quand je faiblis,  hé connard, toi qu’a toujours voulu être quelqu’un “de bien” alors que tu savais même pas ce que c’est, qu’est ce que ça te fait de savoir que le blanc n’existe pas? Que le monde est composé de nuances de gris?

Mais bon, strésser pour un “avenir”, ça ne sert à rien, déprimer en se disant qu’il est inéxistant non plus.

Le hic c’est que j’ai de plus en plus de mal à croire en moi, les évènements récents n’aident pas (le concert, maintenant j’ai vraiment peur de chanter, un truc de dingue, peur de faire une fausse note, et finalement c’est bien sur comme ça que je vais en faire). Dépression quand tu nous tient.

Le mécanisme je le connait, il est lié à ma mère, quand j’agis par moi-même je finit toujours pas m’en mordre les doigts. Culpabilité & co… Il avait pas tord le bouquin, se détacher. Mais bon, avec ma mère qui se montre comme quelqu’un m’ayant toujours défendu, qui prend tous les services (même celui pour l’intégration scolaire) pour une menace parce que ils ont d’après elle toujours quelque chose à dire… En quoi c’était pour me protéger à l’époque? Chacun fait des erreurs mais bon. Puis finalement, le seul moyen d’avoir la paix ça à été de mentir, c’est con. Puis à toujours vouloir que je sois de “son” coté genre “l’assistante sociale on l’encule”, je peux pas être neutre? Ou finalement déformer les paroles comme ça l’arrange… Si ça se trouve je suis parano mais bon, n’empéche que je me sens pas mieux en le sachant.

Enfin bon, ça m’aide pas à croire en moi… Je sais pas trop quoi faire, voir un psy? attendre? trouver une source de motivation? (chaud).

Enfin bon, si j’aréte de passer mon temps à réver, à trouver la juste limite. Je parle pas de trouver un objectif primaire (un sens à la vie, y a pas grand monde qui connait mon “jargon” par rapport à ça), mais bon.

En fait c’est comme tout, faut savoir doser, mais calculer à longeur de temps j’ai du mal, genre là je fatigue vraiment. Faurait que je sois plus acteur que spectateur…

Mais ces vacances je fait fort, disney, wow, fear 2 (ah mais m’on dégouté avec la fin, quand j’ai vu l’explication. Franchement faire coucher alma avec le héro… J’éspère que c’est que symbolique…). Que de la merde et finalement je me repose pas, je devrais aller dormir d’ailleurs…

bonne nuit les gens

jan
24

Ce qui me fait spé, c’est quand même de passer du mec qui fait style tout va bien au vieux comportement de merde de depressif, faut juste pas se plaindre parce que y a pire, c’est pas compliqué, pourquoi ça imprime pas? (en même temps qu’est ce que je fait sur ce blog à part me plaindre? ok ça permet de lacher un peu mais bon…). En fait, l’évolution du ressentit par rapport à l’extérieur (péssimisme powwwaaa) et autre ça fait vraiment bizard. Le trip c’est que ça m’est famillié.

Déjà, au niveau de l’ambiance à la maison, franchement là ça va, mais ça tient sur le mensonge, ma mère à arrété de dire du mal sur la stg à partir du moment où elle à su que on pouvait faire une école d’ingénieur avec, franchement, elle sait pas que c’est quelque chose de rare, et le coup de c’est pas des glandeurs c’est quand même un joli mensonge. En fait, la situation tient sur le mensonge et les non-dits, autant dire que c’est joyeux et que j’ai pas hate que ça me retombe sur la gueule (enfin, avec du bol ça va tenir). Enfin bon, faut pas se faire d’illusion, le climat est toujours aussi lié aux études, finalement y a pas grand chose de changé, et faut que j’arréte d’éspèrer que ça s’améliore de ce coté là (même si je continue à avoir peur que “ça” recommence, mais bon je dois commencer à être pathétique avec ça). ça donne pas envie de se fouler, j’aimerais bien pouvoir bosser le détachement par rapport à ça, encore faudrait-il trouver un psy qui remette pas ça en cause en disant que c’est normal, peut-être que les faits sont normaux, mais la douleur & co, y a personne pour l’expliquer (et je suis désolé, mais j’aimerais savoir ce qui peut justifier ça, même si maintenant je me sens juste honteux d’en parler, je me sens faible, ouais), et finalement bah dark il me remet gentillement la faute dessus (alors bon, bosser tout seul avec le bouquin… oui, mais bon).Résultat, je stresse, pe pour rien mais bon. D’un coté, j’ai envie de crier des fois, de faire quelque chose pour que ça sorte, que je voudrais être ce que J’AI envie d’être et que ça m’épuise de faire ça pour elle (pas de devoir m’adapter en fonction d’elle), ras le bol de devoir “faire mes preuves”, ras le bol d’être gentil, la situation se calme un peu, mais ça reste la même chose, de toute façon le changement doit venir de moi. Puis aussi, avec tout ça ça me fait culpabiliser de lui avoir fait (et de lui faire) du mal. Finalement ce que j’ai appri avec la psy l’an dernier c’était que ma mère avait raison et que je devais me calmer, des fois j’avais l’impression qu’elle se demandait ce que je foutais là (puis d’façon, c’est bien beau tout ça, mais maintenant qu’elle est à chambé, bah… vu que les services pour jeunes ferment à 17h ça limite les possibilités. Puis d’un coté je me demande des fois si j’suis pas parano, mais bon, d’un coté j’ai du mal à leur parler aux psy, c’est pas pratique d’avoir l’impression d’être jugé la dessus).

Ensuite, les études, qu’est ce que j’ai pas envie d’y aller le matin… En fait c’est lié à ma mère et tout, mais bon. J’ai déja l’impression d’l'avoir planté cette année, faut que je bosse, plus, bien plus (j’aimerais presque dire toujours plus vu que bon finalement on peut toujours mieux faire, mais voila quoi, mes lacunes sont énormes, et s’aggrandissent au fil du temps alors que ma motivation, ma “force” elle part petit à petit, c’est con mais bon. je sais qu’il faut que j’arréte de me morfondre mais bon). Faut que je devienne franchement meilleur, mais la motiv elle est pas là, je passe mon temps à fuir, c’est con. Je suis un lache, c’est dit (et c’est pas nouveau). En clair, c’est moi qui me met dans la merde, non? Juste hâte d’être en vacance, même si ça sera jamais assez long. Mais malgrès tout, il faut que je bosse, c’est pas possible sinon, déja que c’est pas gérable, mais j’crois même plus au retour d’une envie, d’une motiv, c’est trop con. Pour les DUT et autre, c’est la première qui va faire la différence. C’est stressant quoi. Puis même, est-ce que j’en suis capable tout simplement? C’est clair que on peut toujours dire que en prenant tout d’un coup, ça parrait énorme, que faut le diviser en plusieurs taches plus petites… mais bon n’empéche que ça continue de sembler interminable. Bon ok, (les trois “plus”) mais bon.

On peut continuer longtemps comme ça, souvent j’aimerais pouvoir me dire qu’il ne se passe rien, mais c’est pas possible. La faute à personne ça passe pas aussi facilement que ça. Je peux pas rester à me morfondre, mais j’avance pas non plus (même si de toutes façon il faut que j’en fasse plus, vraiment plus, que je trouve de la motiv je sais pas où parce que y pas de pause avant deux semaines et que elle sera courte, que d’ici là faut que j’assure des contrôles et autre. Que faut que je rattrape mon retard, que j’arréte de rien foutre, si possible faudrait que j’arrive à me sentir mieux aussi… Possible? … Envie de crier, de faire quelque chose. De pleurer par moment, mais ça sort pas, pourtant ça serait bien, que ça sorte, ça ferait peut-être quelque chose en moins à porter. Pour pouvoir réfléchir et répondre aux question que je me pose, me faudrait du temps et du calme, j’en suis conscien, parce que ça fait trop d’années que je pourri. Je suis sencé faire quoi? J’en ai ras-le-bol. Faudrait que je dorme aussi, et là toujours pas couché en train de criser. Comme d’hab j’ai pas tout écrit. mais bon, on va bien atteindre les 1000 mots de geigneries hein. N’empéche que faudrait que je me refasse une “armure” pour avancer, elle vient de se briser celle là. Enfin bon, faut me voir retomber sur une de mes anciennes questions “comment je faisais pour être heureux gosse?” et d’avoir juste envie de pleurer. Faut juste que je me bouge et que j’arrète de me morfondre non? Est-ce que c’est grave?

Faudrait que j’aille voir un psy, ok. Mais les psy c’est quand même cher (pour le payer moi-même… :s), le cmp, si c’est pour changer de psy tous les ans et finalement tout recommencer à chaque fois, désolé mais bon, l’effet est limité, finalement j’ai jamais pu répondre à pas mal de questions. Un numéro à appeler? J’aimerais jsute savoir ce que j’ai, ce qui se passe et ce que je peux faire, c’est pas compliqué. En fait ce qui me soule, c’est que le faire sans que ma mère soit au courant c’est chaud.

Vive le pavé, mais d’façon personne passe par ici, donc c’est pas très grave.

jan
19

ça fait un moment que j’avais pas écrit sur ce blog.

En fait j’évite, c’est clair que c’est quand même “chialer”, mais bon. J’ai à nouveau mal au crâne, fatigue, nausée, je commence à me demander si c’est pas plus lié à la dépression qu’autre chose (et ça fait un moment, mais les médoc ont eu de l’éffet, c’est juste que quand j’ai arrété le traitement (à la fin de la prescription) que c’est repartit (bien que je n’ai pas été traité pour la nausée et autre mais juste pour une rhinopharyngite parce que à l’époque j’avais plus de nausée). ça me soule quand même de vouloir en partie bosser et finalement de ne rien faire, j’ai franchement l’impression de m’endormir et de voir le temps défiler en faisant autre chose. J’imagine qu’en ne me décourageant pas et surtout en essayant de vraiment me forcer, de faire quelque chose en somme, je devrais arriver à faire un peu plus abstraction de ce qu’il y a autour de moi pour travailler. En fait, l’idée de me débrouiller par moi même, en réfléchissant (et comme je dit quand je trippe en m’auto-psychanalisant), quand ça réussit, quand j’arrive à faire quelque chose ça fait vraiment du bien, mais bon. Surtout, j’ai peur d’inquièter les autres (même si apparement ça les inquiète encore plus quand je veux l’éviter), mais d’un coté j’ai peur de leur faire du mal ainsi, ça peut parraitre con et j’ai déja eu droit à une réponse, mais si finalement je fonctionnait comme ma mère pour ce genre de points? si je faisait du mal? Avouez que ça fait peur.

Mais ya aussi pas mal de choses qui doivent sortir finalement. Mais ce que j’aime pas, c’est que finalement au lieu de me “battre” je passe mon temps à me “compleindre” et à geindre au lieu d’avancer, du moins c’est l’impression que j’en ai, même si ça fait bizzard, c’est clair que j’ai trop passé (et je passe encore) trop de temps à fuir. Mais bon, j’ai l’habitude, j’ai juste la désagréable impression de ne pas agir, malgrés les promesses que je me fait, je sais plus trop quoi faire mais j’imagine que c’est une histoire de persévérance.

Du coté de ma mère and co, bah enf fait je me pose pas mal de question, en relisant le livre (que j’ai d’ailleurs toujours pas finit en fait), j’ai commencé à comprendre certains mécanismes comme les trois plus (Toujours plus, plus tard, plus rien), qui est un de mes principaux problèmes (en clair, même si j’ai envie de bosser je stresse et je fait rien, ou baclé en vitesse, et ce stress ça concerne pas mal ma mère), je vois même assez bien la cause, du moins ce qui me semble l’être. Mais j’aimerais bien agir, parce que finalement tout ça est inutile sans actions. Franchement, ça me fait aussi un peu flipper, parce que même si ça c’est un peu calmer, par exemple je vois l’as qui voudrais que j’aille en internat l’an prochain vu que j’en ai la possibilité (bah gsi c’est pas dans mon bahut) et ma mère qui me dit clairement à la maison “d’façon on l’encule”, j’aime pas trop la façon dont ça part. Surtout le fait d’être directement prit à partit, j’aime pas le on. Enfin bon, j’avoue que j’ai sentit quelque chose de malsain dans ce moment, je sais pas, comme l’impression de me faire doucement avoir. Si ça se trouve c’est que de la parano.

C’est beau de dire “ne jamais abandonner” et “réaliser ses rèves”. Mais plus tu passeras de temps à en parler moins tu en feras.

C’est ce que j’éssaye de me dire, parce que finalement c’est pas con. Mais comme d’hab’ en somme ça bloque ici, du moins, si j’arrète de déséspérer peut-être que je trouverais un “second souffle”.

En aprlant des études, plus d’éclaircissements qui donnent un tableau assez sombre, pour aller en dut (et ainsi peut être m’ouvrir les portes d’études supérieures), je dois être dans les meilleurs de ma classe et en tout cas avec une bonne moyenne), et si jamais je dois aller dans une école d’ingénieur, idem mais pour la promotion de DUT. Après y a toujours les écoles à 35000 euros les 5 ans sans compter les fraix annexes, mais là… C’est même pas à prendre en compte. Et j’avoue que je fait vraiment plus des études pour ma mère que pour moi quand je vois d’un coté le mal que ça fait et de l’autre que ma principale motivation c’est d’éviter de la décevoir à nouveau. Pourtant dans tout ce que j’ai lu on me demande de ne rien atteindre de ses parents (dans le cas de parents toxiques), et autre. ça bloque à la mise en pratique, et j’avoue avoir un peu de mal à gérer.

Enfin bref, tu ça pour dire que je ne dois pas rester dans la pleinte et que je dois faire quelque chose, agir. J’ai envie, je me sens même mieux quand je prévois l’avancée de mon travail par exemple, mais il faut que j’avance contre les “trois plus” et que je m’en débarasse. Faudrais aussi que d’un coté j’arréte de me prendre la tête parce que ça affaiblit vachement. Mais, d’un coté il me faudrait faire tout un travail par rapport à ma mère, pour m’en détacher et ne plus avoir à m’en soucier, pour être plsu serein et plus “libre”. Penser par moi-même, vraiment, pour voir.

Surtout que j’ai l’impression de commencer à pouvoir récléchir, il faut que j’arréte d’avoir peur de tout perdre et que je m’en serve pour avancer.

déc
22

A un moment dans le livre, y avait une histoire comme quoi on recrée facilement un climat dans lequel on a vécut, même si c’est pas agréable. J’commence à me démander si tout le trip jeux/films d’horreur ça viendrait pas de là. Ce climat j’imagine que ça a dut être la maison à un moment, pûis finalement, j’ai du retrouver ce climat de tension/stress/peur dans les choses “horrifique”, même si maintenant j’ai tellement perdu en resistance par rapport à ça que je les tiens plus. J’trouve ça glauque comme concept, ça m’est venu à l’esprit y a pas longtemps. Sachant que y avait une histoire que ça pouait se faire inconsciamment…

Le sujet de l’histoire, the suffering, un concept assez space quand même. D’un coté un gameplay hyper bourrin, et de l’autre des tonnes de voix qui te parlent (vive l’anglais quand c’est pas hyper audible je comprend quedalle, enfin vite fait les grandes lignes), entre les voix qui te disent de faire de “bonnes actions”, d’autres de “mauvaises”… Sans compter le mec qui à des vision, comme quoi il aurait tué sa famille, c’est sympa tout ça. Enfin bref, je suis pas allé loin, pas que l’ambiance m’ai tant éffrayé (c’est rare que ça me fasse de l’effet sur le coup finalement dans les jeux (les films ça dépend mais plus souvent, les jeux finalement à par fear qui m’a trauma la première fois…) et là voila quoi), ni les mecs qui se font étreipper toutes les cinq minutes avec moultes gerbes de sang (faut dire que ça le fait moyen, je pige pas la logique), c’est… je sais pas trop. En fait j’ai même pas comprit le délire. Un garde apparemment me prend avec lui (il est pas amical quand même), je trouve une lampe, on se fait attaquer par deux monstres (le design style silent-hill bien sentit mais on les voit depuis le début du niveau quoi), bon jusque là, j’ai surtout ragé parce que j’arrivais pas à les esquiver (la magie de pas connaitre les touches), ensuite,  une voix gueule, le policier va vers une porte, l’ouvre et se fait électrocuter, je rentre dans la pièce (merci pour le flingue m’sieur), y a une chaise électrique au centre, bon j’étteind le courant (du moins je crois), ensuite je continue…. et finalement je tombe sur autre chose, un nouvel interrupteur, et là, hop un mec apparait sur la chaise (qu’on voit par une vitre) et se fait griller, apres il disparait, idem sur la camera. D’un coup grosse montée d’adrénaline je sais pas pk mais j’étais sur d’avoir un truc si je sortait de la pièce. En clair, c’est pas les monstres, c’est l’apparition qui a duré 2,3 secondes qui me trauma. Pas moyen d’avancer, tjrs par de lumière dans ma chambre je laisse tomber, j’ai encore peur là.Je hais me tapper ce style de crises, c’est franchement chiant, j’avais les mêmes toutes les cinq minutes dans F.E.A.R. (sur de voir un truc arriver si tu fait tel truc, t’a finalement plus peur que si ça se passait, enfin ça fait spé quand ça t’arrive vraiment, tu le sens bien passer).

Magnifique n’importe quoi comme d’hab, une des nombreuses preuves que j’arrive pas à me contrôler. Ce que j’ai dit dans le premier parragraphe aussi, ça me fait drôle. Enfin bon, comment psycoter à 23h… Dire que j’ai passé perpet à dl ce jeu en pensant, “tient j’vais m’occuper ça à pas l’air trop méchant” ^^’. Enfin bon, je me pose des questions sur mon état mental parfois >.<.

Sinon, jolie crise dans la rue, deux jours que j’étais pas sortit, je devais retrouver quelqu’un puis devant la maison de la presse, puis d’un coup je me sens vraiment con, puis mal, je stresse un peu, j’ai faillit me mettre à pleurer en public pour rien, d’un coup j’entend qu’on m’apelle, éssai de sourire pour mougli, crise passée. ça fait zarb quand même, je suis franchement associal :s.

Tout ça pour dire que si j’finit pas à l’asile c’est que j’ai du bol, que s’emmerder à dl un jeu entier (légalement, merci mindway pour donner gratuit les vieux jeux) pour même pas finir le premier niveau ça fou les boules (on verra demain dans le jour), enfin j’ai trovué une vidéo qui me montre que y a rien, mais il a pas fait comme moi et apparament ça influence pas mal le déroulement du jeu. J’ai les boules d’être un névrosé/dépressif/traumatisé de la vie/associal…

S’rait temps de faire mes dev’s aussi et de dormir mparce que j’ai emmerdé tout le monde avec ça

déc
16

Bon, ok, pour l’instant ça porte pas ses fruits et je déprime un peu plus qu’avant même. Mais en soi c’est pas un problème, c’est surtout mes résultats scolaires qui m’emmerdent. bon là encore ça va mais ça va en se dégradant, et c’est quand même la de ma faute (faut se mettre en face de ses responsabilité ou un autre comme ça comme dirait le proviseur adjoint). Là je fait le travail inverse du bouquin avec dark, et cette culpabilité me bouffe depuis trop longtemps. Mais bon.

Mais ça me soule ce sentiment de fatigue, ça enlève l’envie de se bouger, l’envie de sourire, l’envie de se lever, l’envie de vivre même parfois. Je ne compte pas le nombre de matins où en me réveillant j’ai envie de dire au réveil (mais aussi à tout le monde) “Mais laissez moi dormir/crever (à varier selon l’humeur)”.

Aussi, je me suis rendu compte que je suis encore un grand gamin, j’ai pas franchement finit de murir, la fuite n’est vraiment pas la solution mais les forces pour continuer sont rares, et faut vaiment avoi quelque chose au fond de soi qui pousse à s’accorcher et à par exemple bosser.

Ah parreil, à coté du bulletin, une fiche disant qu’un élève de première qui ne bosse pas au moins 2h par soir/jour 7 fois par semaine c’est pas normal et que les jeux vidéo et internet c’est un grand danger… Que faut que les parents montrent ce qu’ils veulent à propos des études parce que c’est une preuve de confiance, un des trucs qui me donnait envie de hurler y a quelques années, j’trouve que d’après mon expérience ça risque plus de causer d’emmerdes qu’autre chose mais bon j’suis un cas spécial aussi (bah ouais, le vieu skyso/parano/névrosé quoi…).

Ah tient, on parle d’orientation, le genre de moment ou je débite mes vieux projet (dans l’info, si je suis venu en stg c’est pour ça à la base, parce que S faut avoir un cerveau en état de marche et avoir bossé en 2nd (et pe avant aussi) (en même temps là j’assume que je me sentais pas en état, même si pour beaucoup c’est pas une raison et que ils ont raison)). Alors oui, un DUT informatique (avec 8O% de S parce que le niveau de maths est haut, j’aimerais savoir si j’ai réélement une chance de rattraper mon retard, je déprime quand j’y pense, c’est con mais bon, y aura tjrs dark en moi pour me dire les mots qu’il faut pas) ou alors un DUT SRC (un peu le même problème mais en moins fort si j’ai compris). Ah mdr, dans les projets professionnels j’ai mit que si je pouvais jamais faire éditer un bouqin (potable) ça s’rait cool. C’est beau de rêver hein, c’était pas très beau ce que j’ai écrit jusqu’a maintenant, me reste du boulot surtout que mon inspi me fuit un peu ces derniers temps. Mais bon, sur ce genre de fiche des fois j’éssaye d’y croire, histoire de pas faire mon dépressif. Mais c’est vrai que ça serait cool. Faut beaucoup de travail.

J’aimerais bien pouvoir bosser sur moi, avoir de looongues vacances pour me poser, faire le point et avancer (aussi par rapport à ma mère parce que ça me bouffe, je culpabilise quand elle arrète pas de me demander ce qui va pas dans les matières ou c’est en dessous de la moyenne, au fond de moi je me dit toujours que c’est la phase avant la douleur, je dois juste être parano mais bon, en même temps je la déçoi en allant en stg et en plus j’ai pas une super moyenne (11,8)). Mais trop de travail à faire, déja que j’en fait pas assez, si en plus j’en rajoute. Le pire c’est que finalement je finit toujours paniqué à rien faire, encore un défaut. Les doux rêves de boulot un temps soi peu intéréssant et d’études pour que ça fasse plaisir à ma mère et que je puisse arréter de me sentir coupable s’envolent doucement en fumée, et comme d’hab je les rattrape pas, trop occupé à me lamenter pour rien. Faudrais que je puisse bien plus tenir, ou alors que je délivre de cette “emprise” avec ma mère, c’est pour ça que j’ai acheté ce bouquin aussi. Faudrais aussi que je me force à me concentrer à m’organiser, j’ai eu l’impréssion de pouvoir un peu réfléchir dimanche et lundi, même si j’avais mal au crane quand je le faisait.

Dakr aussi, d’un coté il avait faiblit mais ça revient de plus belle, la culpabilité remonte en flêche, et le pire que c’est ça me gène pour agir et changer les choses, en entrainant encore plus, c’est aussi comme ça que j’ai finit à vouloir me jeter sous un train (les enguelades de ma mère, les sermons des profs, les gens qui appuyaiant ma mère). J’ai envie de chialer quand j’y pense. Comme d’hab, faudrait que je me bouge, comme d’hab. C’est pas le moment de chialer.

D’un coté, des gens on des problèmes pires que moi. Et moi en pensant comme ça je fait limite égoïste quoi. Faut que je sois présent pour aider aussi. Surtout que en montrant que ça va pas, je tire un peux les autres vers le bas.

J’ai dit moi même que on finit toujours pas voir la fin du tunnel, je pense qu’elle est encore loin et que je dois me remettre à pousser la voiture pour pas faire marche arrière, en tout cas y aura de petits passages à l’air libre de temps en temps.

Pour finir sur une note positive, je rappelle à ceux qui liraient cet aritcle que c’est des impressions sur le moment ou ressenties pendant un moment de déprime que je lache ici, ainsi qu’une sorte d’autopsychanalyse (en même temps j’ai l’impression d’un peu mieux comprendre au fil du temps). Donc vous inquiètez pas trop j’ai juste un peu souvent envie de pleurer ou quelques larmes qui passent, mais généralement ça se voit pas, c’est pas trop mal.

Tachez d’être heureux, faut qu’on y arrive tous, même si ça n’a pas vraiment de sens quand j’y réfléchit. (quand je réfléchit aux études par ex, et à la vie apres en éssayant de m’enlever l’avis de ma mère, bah ça me semble juste long et chiant, pour finalement attérir dans un job qui sera plus ou moins bien, bosser, avoir sa retraite et crever. ça a pas de sens hein. mais pourtant faut se débrouiller pour se sentir bien pendant ce temps, pas forcément trouver un sens, mais quelque chose à faire de bien pour s’occuper).

D’un coté aussi

déc
09

Quelques impresions à chaud sur ce bouquin, et surtout sur la réflexion que j’avais l’intention de lancer.

Bah pour l’instant, facile à lire, c’est assez intéréssant de comprendre les mécanisme de ce bordel organisé. C’est clair que ça fait zarb. J’occille entre des “crises” de panique et de déprime. Surtout quand j’ai identifié ce qui me ressemblait le plus, le gros looser de base en clair. Le type qui passe son temps à abandonner, a paniquer à rien foutre. ça fait toujours plaiz, d’un coté ça force à avancer, mais finalement c’est ce que j’ai toujours fait. Bon apparemment ça emmerde le monde que je passe mon temps sur le bouquin. J’avoue que j’ai vite envie de le finir, histoire d’être fixé. Aussi, je suis un peu en mode emmerdeur, j’aime pas ça.

Aussi, d’un coté peur de casser le boulot que j’ai fait avec la psy. Même si finalement j’ai autant perdu que gagné (plus trop de confiance, va accepter que c’est normal mais que t’en souffre sans que l’on t’en donne de réponses pour t’aider, c’est juste que t’est faible quoi). A chaque fois que je me trouve fâce à un de ces trucs ou je me reconnais et où on te dit quand même que c’est pas normal, bah ça fait spé. Si ça se trouve j’suis juste parano, con, ou alors c’est moi qui ai fait du mal.

C’est pas le moment pour les états d’âme, déja que je fou rien. Mais d’un coté à force de toujours remettre ça au lendemain j’avance pas non plus. Toujours la même question, qu’est ce que je suis exactement, un monstre? J’imagine que je devrais même pas me la poser si ça allait bien.

De toute sfaçon, faut tenir le coup et rester debout, surtout que là c’est moi qui me fou dans la merde tout seul, mais bon. Je veux juste des vacances.

Comportements autodestructeurs? Sans blagues…

Au passage désolé pour mon comportement de merde, s’ouvrir un peu à ce que l’on ressent vraiment ça fait spé, j’hésite entre laisser tomber et continuer comme ça ou continuer, surtout que dans tous les cas je me fou tout seul dans la merde.

j’men doutait un peu, à chaque fois que je tente de décider par moi même j’men veu et ça fait trop mal.

mais s’il ne c’est rien passé? Alors pourquoi? Comment je peux m’améliorer, ou me sentir mieux?

Pour vous, j’aimerais bien sourire, mais y a quelque chose au fond de moi qui veut hurler

Vivement les vacs (enfin non, noël ça promet d’être chiant

déc
07

Par rapport au post d’hier.

Au lieu de me cacher tout ce qui se passe (enfin, s’il se passe encore quelque chose ou si ce ne sont que les traces…) et de pleurer, je ferai mieux de rechercher quelque chose. éviter de faire comme les autres fois.

Commencer par accepter, sans mesurer ou comparer, et ensuite se documenter pour pouvoir agir (différement d’avant). Y a un livre qui semble intéressant surtout la description qu’il onne une processus pour se “libérer” de l’”emprise” de ses parents. Si jamais ça pouvait m’aider. ça va être un long travail personnel, mais si ça règle mes problèmes… Je veux juste me sentir mieux et voir la fin du tunnel, ça serait cool. Demain faut que je pense à passer acheter le bouquin. Bon, ils marquent que faudrait être adulte pour le lire, mais je vois pas pourquoi j’attendrais, surtout si jamais je réussi à mettre en pratique ce travail (en train de lire une longue page dessus qui résume le bouquin).

Faudrais que je pense à passer l’acheter demain, à noter Parents toxique comment échapper à leur emprise de Susan Forward édition stock.

En éspérant que ça puisse m’aider d’une façon ou d’une autre…

Parragraphe sur la colère… Extérioriser, frapper quelque chose (on va éviter quelqu’un hein), activité physique… mmmm… *retourne faire des pompes*

Bon plus sérieusement, à mon avis ça reste à ne pas prendre comme LA solution mais faudrais quand même éssayer de le faire sérieusement.

Puis j’ai franchement peur de refaire ça à quelqu’un. si ça se trouve je l’ai déja fai. J’imagine même pas si j’ai des gosses comme j’aurai peur de les faire souffrir comme ça. J’éspère que je suis quelqu’un de bien (bon d’façon les gosses faudrait que j’en aie un jour, hein, mais surtout pour les proches).

Ils parlent d’indépendanc, si seulement ça pouvait marcher…

Bon on va arréter cet article là ça pourrai durer longtemps mais bon

PS: Chti coup de gueule: les psy, je fait votre boulot là, au lieu de me dire que c’est rien ou que c’est normal, y aurai pe fallu me dire plutot une méthode pour me détacher de tout ça, de casser ces liens malsain, non? Enfoirés va.

déc
06

J’avoue que ça fait un moment que j’ai un certain malaise avec ça, en fait il c’est pas arrété franchement depuis le temps. C’est un des nombreux malaises, mais bon.(j’avoue aussi que je suis un peu dans la phase “prise de conscience” et que j’aimerais l’éviter parce que finalement ça ne mène à rien)

L’histoire avec ma mère,  la peur, la douleur, peur de faire quelque chose de mauvais et d’avoir mal, peur de ne pas être à la hauteur…

ça se fait sous forme de cycles, du moins c’est l’impression que j’en ai (surtout devoir en gros les mêmes trucs se suivre). En clair, un moment qu’on pourrait qualifier de prise de conscience suivit de “ripostes”, suivit ensuite d’une forte réprobation lors des rispostes, faisant comprendre qu’elles sont non-fondées, et pour finir, la remise en place, les efforts pour être “gentil”, l’éssai d’oubli, ensuite la peur, la prise de conscience,etc. C’est flippant.

En fait ce qui me fait flipper c’est de voir de quelle façon j’agis pour ma mère et non pour moi (et encore ça c’est un peu amélioré). Par exemple la L, puis la culpabilité d’être en stg. De remarquer que ma mère semble faire des éfforts pour l’accepter, mais… Dés qu’elle le peut éssaye de me mettre de son point de vue. ça me fait culpabiliser (genre “tu vois tu te fait chier en stg”), de voir que juste parce que je voulais éssayer d’améliorer ma vie, je lui fait du mal, je me sens coupable. Finalement ça tourne pas mal autours d’elle (et finalement mes actions tournent bien autours d’autruis). J’ai du mal à “croire en moi” rien à voir surtout que ça date.

Pourtant, d’après l’as et la psy il ne c’est rien passé de grave, finalement.

Alors pourquoi je ressent tout ça? Pourquoi finalement je ne bosse que pour éviter d’avoir une ambiance de merde à la maison comme c’était avant (finalement il ne se passe rien, si ça se trouve, je dois souffrir tout seul à partir de rien. Mais bon, y avait quand même la troisième et j’aurais les boules de l’avoir imaginé, ça serait gros. Mais bon là ça casse le travail de la psy: ce n’est rien, ou du moins pas grand chose, c’est normal tous les parents font ça, mais enfin… Juste ma mère un peu déçue de ma moyenne, faut que je la monte de toute façon)? Pourquoi ça fait mal? Pourquoi?

Et si finalement c’était moi le “monstre”, celui qui faisait souffrir les gens. Que finalement j’avais juste fait souffir ma mère et mes amis en me méttant en victime alors qu’il ne se serait rien passé? Qu’est ce que je devrais faire alors?

Sinon, je sais, ne pas se mettre en victime et agir. En clair, ne pas “faiblir” et avancer, mais bon, c’est toujours plus chaud. J’empire, et j’en suis concien.

Une prise de conscience un peu  par hasard. Je me demande si je n’aurais pas préféré ne pas la voir, ne pas remuer le coutezau dans la plaie qui se referme lentement.

Mais rassurez moi, je ne ressemble pas à ça? (puis finalement, ces “symptomes” peuvent venir d’autre part non? Surtout si c’est encore moi qui me “fait un film”, vu que c’est toujours ce que les psy trouvent)

Les victimes sont en état de stress permanent dû à la tension occasionnée par l’effort de soumission.

Les effets seront d’ordre psychique : fatigue intellectuelle, incapacité à réfléchir, à formuler, nervosité, irritabilité, troubles du sommeil, perte de confiance ; mais aussi d’ordre physique : maux de tête, maladies de peau, troubles digestifs, des petits problèmes qui peuvent aller jusqu’à des maladies beaucoup plus graves…

Lorsque du doute, les victimes passent à la prise de conscience, elles se sentent flouées, trompées, abusées, non respectées, elles perdent l’estime d’elles mêmes et leur dignité ; elles entrent dans la culpabilité, la honte, et la peur !

Elles se sentent mal dans leur peau, incomprises, donc isolées, coupables de tout sans savoir pourquoi, elles deviennent fragiles et vulnérables !

Elles ont souvent l’impression de sombrer dans la folie, peuvent sentir leur personnalité éclater ; la victime peut aussi retourner la violence suscitée par son bourreau contre elle même, le suicide comme fuite suprême !

Bon, ne pas se mettre en victime, penser à autre chose, éviter de brasser du vide pour rien. le blog doit aussi servir à évacuer ce genre de truc avant de trop foutre la merde avec. Surtout que maintenant, il ne se passe rien, c’est juste moi qui psycote, j’imagine. Je voulais juste évacuer ça parce que c’est revenu d’un coup. Faut que je re réfléchisse à ce que m’a dit la psy.

Aller dormir surtout, histoire d’éssayer d’aller mieux demain.

A la limite, m’en détacher ça serait pas la meilleure solution, en éspérant alors que ça marche. Ce coup là j’y vais vraiment, je perd mes nuit à déprimer moi…

déc
01

Encore un de mes grands sujets de “malaise” qui fait que je passe mon temps à criser, à déprimer, à stresser ou à fuir au lieu de bosser. C’est clair que c’est flippant, sans compter l’histoire habituelle qui continue à me faire culpabiliser. J’aimerais pouvoir me dire que j’en suis capable, mais je ne suis pas le seul à dire le contraire, c’est flustrant et ça donne parfois envie de se tirer une balle, mais on fait avec. C’est vrai que une fois arrivé en STG, je me suis sentit paumé assez rapidement, puis l’histoire avec ma mère et autre aidant, j’ai commencé à culmpabiliser à fond, comme quoi si j’avais été quelqu’un de bien j’aurais pas faibli depuis si longtemps et je serais en S et j’aurais eu pas mal d’emmerdes en moins. Des fois ça me donne envie de gueuler un coup, ou de pleurer, mais bon, histoire d’évacuer un peu. C’est une histoire qui remonte à longtemps, et quand je vois comment je me met à penser juste en durée d’études histoire que ma mère se sente mieux et que puisse arréter de culpabiliser, je me fait un peu peur. Je commence à me demander si j’ai vraiment jamais su ce que je voulais. Et si finalement je devrais pas juste fermer ma gueule parce que je l’aurais mérité. Et avec “l’ouverture aux sentiments”, ça rend le tout bien chaud à gérer. Tant que je me remet pas au cutter. néanmoins, le bon point c’est que L me coupait carrément des études dans l’informatique, ce qui me pousse à me dire que j’avais pas si tord que ça en passant en STG (fautte de S). Tain, moi qui éssayait de pas me plaindre… Si je tiens aussi peu que ça sans vider mon sac, ça crain… Je suis encore plus atteind que je le pensais. J’imagine que la fin de la depression ça sera quand j’arréterai de toujours me poser autant de questions.

Pour l’instant je suis en première STG spécialité Gestion. ça, ok. J’ai encore un choix de spécialité à faire en terminale:

- CFE: Comptabilité et Finance d’entreprise, vous voyez le topo. Autant dire que ça m’intéresse carrèment pas. Je suis pas venu là pour faire de la gestion sous excel (même si ça reste un peu moi soulant que la L sachant que ça peut toujours servir au moins dans le domaine perso). En gros c’est ce que l’on fait en Gestion en plus complexe, j’imagine

- GSI: Gestion des Systèmes d’Information, en clair, un peu plus axcé informatique “pûre” (c’est pas franchement un super terme mais faute de mieux). ça devient clairement plus intéréssant, voir utile vu que ça me prépare bien mieux par rapport aux DUT que je vise (bon ça reste des bases en html/php/sql mais c’est déja ça de prit, au moins au niveau de l’expérience). Puis surtout ça m’intéresse. Le seul hic, c’est que le lycée ne propose pas ce bac. là pareil, deux solutions (sans compter celle du “ferme ta gueule et fait CFE gentillement”): voir pour un bahut en internat, mais ça emmerde bien ma mère (histoire de dossier par rapport à l’intégration, l’ordi… et aussi parce que l’internat bah c’est cher aussi si j’ai tout compris. En plus, y a qu’une vingtaine de place, ça doit faire beaucoup trop de supposiiton pour un bordel administratif et financier pour elle, j’imagine. Surtout que cette année avec les bouqins de stg en dernière minute j’étais déja pas mal) ou le faire via le CNED, alors là elle est limite contente, ça reviendrai à 245 euros (elle les a appelé), mais là on me dit que ça va être la galère pure et que je vais me planter (en gros). Et si je bosse cet été on devrait s’en sortir coté finances. Moi j’veu bien mais bon, c’est le bordel. Enfin si je continue à ce rythme là, faudrais déja se faire une première potable pour le dossier.

Bon, là déja c’est le début. Une fois mon bac en poche (ça commence à faire un max de probabilités). Va falloir faire des études supérieures. Vu mon bac techno, faut pas s’attendre à un truc génial pour se la péter en famille (ou parreil ça juge un peu trop sur les études sans connaitre). En gros pour l’instant j’ai vu deux DUT qui pourraient être pas mal.

- DUT SRC ou Services et Réseaux de Communication: assez généraliste, pouvant même conduire à la communication, c’est pour dire. Une bonne possibilité. Porusuite d’études à prendre en compte pour arriver à quelque chose de sans doutes plus précis.

- DUT Informatique: à l’air bien plus chaud (grosse concurrence avec nos amis les S bien sur), mais aussi un peu plus intéréssant, ça sent la remise à niveau en maths. (dans l’autre aussi d’façon). Bon, les sont sencés avec un retard en maths et anglais mais pas mal d’avance en info (du moins après GSI). Donc j’imagine que ça doit être chaud, mais jouable. A l’air aussi bien axcé sur la poursuite d’étude (à 50% avec l’insertion professionelle). Les débouchés sont une lisence ou un master en info ou une école d’ingénieur.

Voila en gros, fallait que je remette ça à plat, mais maintenant faut faire les devoirs. J’éspère que j’pourrais être aussi plus concentré à la maison et en cour, parce que ça là je vais dans le mur sinon. Et sans excuses. Je pense qu’en fin de compte, il faudrait que j’arréte de stresser, que j’y croye et que j’avance sans trop se poser de questions, non?

nov
23

Un texte pas tout à fait récent mais bon

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« Ne t’inquiète pas, nous n’avons encore jamais échoué ensemble. »

Ces mots résonnaient dans la tête de Nick pendant que son camarade tombait devant lui. Il stoppa net, ne pouvant détacher son regard de la chute de Max qui sembla durer une éternité, ne prettant pas attention aux balles qui fusaient à coté de sa tête. Les autres soldats du groupe s’occupèrent des ennemis restants. Il lâcha son arme et courut vers son ami.

« Ne t’inquiète pas, je te dit! »

Des souvenirs remontaient en lui d’un coup, ils avaient toujours été ensemble depuis longtemps avant leur arrivée dans l’armée, se débrouillant pour se faire muter au même endroit, essayant d’éviter les mauvaises missions mais tentant aussi de protéger leur famille. Il s’agenouilla devant le corps de Max et tenta de le réveiller, maladroitement, mais il ne répondit pas, laissant seulement échapper plus de sang au fur et à mesure que le temps poursuivait sa course.